Ce samedi 8 mars, le café Le Culturel organise le vernissage d’une première série de son projet photographique « Les Amis du Culturel ». Projet dans lequel il réalise depuis l’année dernière des portraits des clients de son café.

En poussant la porte du café Le Culturel, à Hautmont, il y a des chances de finir accroché au mur. Pas d’inquiétude. Cela veut dire qu’on a rejoint « Les Amis du Culturel », un projet photographique lancé par Olivier Spillebout peu de temps après sa reprise de l’établissement.
Ce samedi 8 mars de 18 h à 20 h, le café hautmontois organise le vernissage d’une première restitution de celui-ci. Au sein du Culturel seront exposés, pendant environ un mois, une cinquantaine de « portraits d’amis, de clients, d’Hautmontois et même d’ailleurs ».
Un « projet commencé un peu par hasard » l’année dernière avec un client, une « envie de reprendre [son] appareil » et une simple phrase : « Tiens, je vais te faire ta photo ». Olivier Spillebout réitère avec un deuxième visiteur. Puis un troisième.
Une série de portraits
Commence alors une série de portraits qui, au fil des semaines et des mois, devient une performance artistique : « L’idée de ce projet, c’est de dire que même dans un petit café, dans une petite ville, il se passe des choses culturelles. Et que tout le monde peut se retrouver au sein d’un projet artistique. Maintenant quand on met un pied dans ce café on fait partie de son histoire. »
Olivier Spillebout immortalise chaque client de la même manière : « Je les installe à la table juste à côté de la grande fenêtre du café où ils sont éclairés uniquement à la lumière du jour ». En ressort des portraits en noir et blanc grâce auxquels certains visiteurs découvrent leur photogénie, voire qu’ils ont « une gueule ».
Pour les intéressés, le shooting est gratuit. Il suffit de le programmer à l’avance ou alors d’espérer tomber au Culturel sur le Lillois et son appareil. Pour « Les Amis du Culturel », Olivier Spillebout ne se fixe pas de limite dans le temps : « Après cette première série, il y en aura au moins trois ou quatre. Peut-être qu’on atteindra les 300 portraits. Peut-être que ça ne s’arrêtera jamais. »





