Le projet n’en est qu’à ses balbutiements : l’agglo de Maubeuge envisage un lieu consacré aux grandes heures de l’industrie en Sambre, son savoir-faire, son patrimoine, ses malheurs. Il était pourtant question à l’origine d’un musée sur… la photo.

C’est une salle aux allures de hangar désaffecté, à deux pas de la mairie : rue du Clos, le gymnase Rolland est fermé depuis une trentaine d’années. Comme tombé dans l’oubli, le bâtiment à la structure Eiffel s’offrira pourtant une nouvelle vie, symbolique. D’ici quelques années, un musée sur l’histoire industrielle en Sambre s’y nichera.
Fonderies, métallurgie, sidérurgie… « Il faut un lieu pour préserver cette mémoire, la transmettre en lien avec des associations par exemple », insiste l’agglo de Maubeuge, à la manœuvre. En décembre 2023, la collectivité avait délibéré en conseil communautaire pour sacraliser le projet. Qu’y mettra-t-on, qu’y verra-t-on ? Le musée, dont les contours se dessinent à peine, est encore « en phase d’études ».
C’est une salle aux allures de hangar désaffecté, à deux pas de la mairie : rue du Clos, le gymnase Rolland est fermé depuis une trentaine d’années. Comme tombé dans l’oubli, le bâtiment à la structure Eiffel s’offrira pourtant une nouvelle vie, symbolique. D’ici quelques années, un musée sur l’histoire industrielle en Sambre s’y nichera.
Fonderies, métallurgie, sidérurgie… « Il faut un lieu pour préserver cette mémoire, la transmettre en lien avec des associations par exemple », insiste l’agglo de Maubeuge, à la manœuvre. En décembre 2023, la collectivité avait délibéré en conseil communautaire pour sacraliser le projet. Qu’y mettra-t-on, qu’y verra-t-on ? Le musée, dont les contours se dessinent à peine, est encore « en phase d’études ».
« Connaître nos racines »
« Au regard des enjeux du territoire, nous avons choisi de réorienter le projet sur la mémoire industrielle », explique Stéphane Wilmotte, le maire. Un projet « dépassant » le cadre de la cité aux cent cheminées, dont s’est alors emparé l’agglo.
Jusqu’à écarter Olivier Spillebout qui voit en l’Avesnois « une destination culturelle » ? « Il a un savoir-faire qui concerne la photographie et, aujourd’hui, nous ne sommes plus sur ce projet. » Le maire en est convaincu : « Quand nos jeunes voient de banales friches, les anciens voient des usines. Nous avons besoin de connaître nos racines, peut-être encore plus aujourd’hui avec la réindustrialisation. »
Louise Martel pour La Voix du Nord du 11/08/2024







